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Votre modèle de marketing mix, en quelques minutes.

Un seul fichier de ventes, de dépenses et de prix hebdomadaires. TEA le lit, ajuste le modèle et montre ce que chaque canal, chaque promotion et chaque variation de prix a apporté. Pas de prestataire, pas six semaines d’attente, pas de boîte noire.

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Sur invitation pendant la bêta. Dites-nous qui vous êtes, nous revenons vers vous.

Les ventes hebdomadaires, expliquées par levier

52 semaines, marché d’exemple

    Une illustration sur l’un de nos marchés d’exemple. Votre fichier dessine la sienne, et les chiffres arrivent avec leur niveau de confiance.

    Ce que le modèle vous rend

    Une décomposition n’est utile que si chacun de ses chiffres peut être questionné. Ici, chacun peut l’être.

    Chaque levier reçoit sa part

    Médias, promotions, prix et saisonnalité, chacun avec sa contribution au KPI semaine après semaine, et la base en dessous : ce que vous auriez vendu de toute façon.

    L’année en cascade

    De la base aux ventes réelles, une barre par levier. Le chiffre qu’une réunion de planification réclame, avec le détail derrière chaque barre.

    Le modèle montre son travail

    R², MAPE, Durbin-Watson, résidus, et chaque coefficient avec sa p-value et son VIF. La qualité de l’ajustement est affichée à côté du résultat, jamais supposée.

    Un export que vous pouvez défendre

    La table des contributions en CSV, le récit en PDF ou en slides, dans la même palette que l’écran. Ce que vous présentez, c’est ce que le modèle a dit.

    L’année, découpée par ce qui l’a portée

    Partez de la base, ajoutez ce que chaque levier a apporté en plus, et arrivez aux ventes réellement enregistrées. Ici, le marketing a apporté un cinquième de l’année, et la cascade dit lequel.

    Survolez une barre : la contribution s’affiche avec sa part. Dans le produit, un clic ouvre le détail semaine par semaine qui se trouve derrière.

    Une année de ventes, de la base au réel

    marché d’exemple

    Ce dont votre fichier a besoin

    Trois types de colonnes. Vous les avez très probablement déjà, dans le tableau que l’agence vous envoie et dans celui que tient la finance.

    Une date

    Une ligne par semaine ou par mois. Deux ans, c’est bien ; un an, ça fonctionne. week date

    Le chiffre qui compte pour vous

    Ventes, unités, inscriptions, visites en magasin. Une colonne : celle dont parle la réunion. sales units

    Ce qui a pu le faire bouger

    Dépenses par canal, prix, un indicateur de promotion, et tout ce que vous soupçonnez : météo, distribution, un concurrent. tv_spend price promo

    Une centaine de lignes suffit. Le Data scout lit le fichier avant toute analyse et vous dit à quoi il peut répondre, à quoi il répondrait mal et pourquoi, et quelle colonne supplémentaire ouvrirait de nouvelles réponses.

    Comment ça marche

    1. Déposez le fichier

      CSV ou Excel. Le Data scout attribue un rôle à chaque colonne et indique quelles analyses le fichier peut porter.

    2. Choisissez le modèle

      Linéaire, log-linéaire, ou avec adstock et saturation intégrés. TEA vous explique ce que chacun implique avant votre choix, pas après.

    3. Lisez la réponse

      Contribution par levier, cascade, diagnostics. Exportez-la, ou passez à l’étape suivante : les courbes de saturation et le budget.

    Le marketing mix modeling, en un paragraphe

    Un modèle de marketing mix, ou MMM, est une régression d’un résultat business sur tout ce qui a pu le faire bouger : dépenses médias par canal, promotions, prix, saisonnalité et toutes les variables de contrôle que vous savez nommer. Il attribue à chaque levier sa part du résultat, période par période, et il vous donne la base, le volume que vous auriez réalisé sans aucune action en cours. Il travaille sur des données agrégées, sans cookies ni suivi individuel : c’est pour cela qu’il a survécu à la fin des données tierces.

    Il fallait six semaines à un prestataire parce que les données devaient être collectées, nettoyées et discutées, et que le modèle vivait dans un tableur qu’un seul analyste savait lire. Les maths n’ont jamais été la partie lente. TEA garde les maths et supprime le reste : votre fichier, lu par le Data scout, ajusté en quelques minutes, avec les diagnostics sur la même page que le résultat.

    Comment lire le résultat, et où il induit le plus souvent en erreur : la décomposition des contributions par levier, expliquée.

    • Qu’est-ce que le marketing mix modeling ?

      Une régression d’un résultat business sur ce qui a pu le faire bouger : dépenses médias par canal, promotions, prix, saisonnalité et variables de contrôle. Le résultat est une contribution par levier et par période, plus une base : le volume que vous auriez réalisé de toute façon. Il ne demande ni cookies ni données individuelles, c’est pourquoi il a survécu à la fin du tracking tiers.

    • De combien de données ai-je besoin ?

      Des données hebdomadaires sur au moins un an, deux c’est mieux, avec les dépenses par canal sur les mêmes lignes que les ventes. C’est autour d’une centaine de lignes que les conclusions saisonnières commencent à tenir. TEA lit le fichier avant toute analyse et vous dit s’il est trop mince pour la question.

    • Combien de temps cela prend-il ?

      Quelques minutes. Le chargement prend quelques secondes, le Data scout lit le fichier en moins d’une minute, et une décomposition sur deux ans de données hebdomadaires s’ajuste en bien moins de cinq. Les six semaines n’ont jamais tenu aux maths. Elles tenaient au prestataire.

    • Est-ce une boîte noire ?

      Non. Vous voyez la spécification, les coefficients avec leurs p-values, la qualité de l’ajustement et les résidus, et vous pouvez modifier le modèle et le relancer. L’export reprend les mêmes chiffres que l’écran, dans les mêmes couleurs.

    • Combien cela coûte-t-il ?

      Pendant la bêta, rien : chaque analyse est mesurée et aucun solde ne bouge. Après la bêta, chaque offre comprend une dotation mensuelle de jetons : 150 en Free, 3 000 en Pro, 6 000 en Plus, 20 000 en Business. Ce qui en reste expire au renouvellement du mois ; les jetons achetés n’expirent jamais. L’offre ne limite jamais les questions que vous pouvez poser.

    Vos ventes, expliquées. Cet après-midi.

    Déposez le fichier, lisez la réponse, apportez-la en réunion. Gratuit pendant la bêta, sur invitation.

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    Apprendre

    Un rapport dit ce qui s’est passé. Une analyse dit pourquoi.

    L’essentiel de ce qui arrive sur le bureau d’un marketeur, c’est du reporting. Utile, mais c’est un autre métier. Le blog raconte chaque jour un cas où cette différence change la réponse.

    Reporting

    Les ventes ont progressé de 11 % en avril, la TV a tourné six semaines. Ce qui s’est passé, canal par canal, côte à côte.

    Analyse

    4,2 de ces points viennent de la TV, 5,1 du décalage de Pâques. Ce qui l’a causé, et ce que fera le prochain euro.

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