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Voyez où chaque canal cesse de rapporter.

Une courbe de réponse par canal, ajustée sur vos propres dépenses et vos propres ventes. Où vous vous situez aujourd’hui, où les rendements s’aplatissent, et ce que les dix mille euros suivants rapportent encore.

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Courbes de réponse, quatre canaux

dépense hebdomadaire contre ventes hebdomadaires, marché d’exemple

    Le point indique où chaque canal dépense aujourd’hui. Une illustration sur l’un de nos marchés d’exemple : votre fichier dessine ses propres courbes, chacune avec sa bande de confiance et son verdict.

    Une fiche par canal

    La courbe, le point où vous êtes, et les trois chiffres qui comptent. Lus d’un coup d’œil, défendus en réunion.

    Les dix mille euros suivants, canal par canal

    Les mêmes courbes, lues au niveau de dépense actuel. Ce que rapportent dix mille euros de plus dans chaque canal, par ordre décroissant. Le classement est le point de départ de la discussion budgétaire, et l’allocation budgétaire en est l’aboutissement.

    Un canal en tête de liste grimpe encore sa courbe. Un canal en bas de liste finance la partie plate, et depuis un moment déjà.

    Rendement des 10 k€ suivants par semaine

    au niveau de dépense actuel

    Ce que l’analyse vous rend

    Une courbe, pas une règle empirique

    Hill ou Michaelis-Menten, ajustée sur les semaines que vous avez réellement achetées, avec sa bande de confiance. Pas « la TV sature autour d’un million » parce que quelqu’un l’a dit en 2019.

    Trois chiffres par canal

    Le point de demi-saturation, le plafond, et le rendement marginal au niveau de dépense actuel. Ensemble, ils disent si le prochain euro travaille encore.

    Un verdict sur l’ajustement

    Une courbe ajustée sur trois niveaux de dépense est une supposition, et TEA le dit avant l’analyse. C’est le nombre de niveaux distincts, et non le nombre de lignes, qui fait tenir la courbe.

    Les mêmes courbes alimentent le budget

    Rien n’est réestimé en aval. Les courbes que vous lisez ici sont celles sur lesquelles l’allocation est calculée : la recommandation et le diagnostic ne se contredisent jamais.

    Ce dont votre fichier a besoin

    Une date

    Une ligne par semaine. Un an suffit pour un canal qui a bougé ; deux, c’est mieux. week date

    Le chiffre que la dépense doit expliquer

    Ventes, unités, leads. Une colonne. sales units

    La dépense par canal

    En euros, en GRP ou en impressions, une colonne chacun. Plus les niveaux de dépense sont variés d’une semaine à l’autre, meilleure est la courbe. tv_grp search_spend

    Un canal qui a dépensé la même somme chaque semaine n’a pas de courbe à lire, et le Data scout vous le dit avant que vous ne payiez l’analyse.

    Comment ça marche

    1. Déposez le fichier

      CSV ou Excel. Le Data scout repère la date, le KPI et les colonnes de dépense, et compte les niveaux de dépense derrière chaque canal.

    2. Choisissez la forme

      Hill pour les canaux qui ont besoin d’une présence minimale avant de produire un effet, Michaelis-Menten pour ceux qui répondent dès le premier euro. Les compromis vous sont expliqués avant votre choix.

    3. Lisez les courbes

      Une fiche par canal, le classement des dix mille euros suivants, l’export. Puis le budget, sur les mêmes courbes.

    La courbe de saturation, en un paragraphe

    Chaque canal rapporte moins par euro à mesure que vous y investissez dans la semaine : les premiers spots touchent des gens qui n’avaient rien entendu, les derniers retouchent les mêmes. Une courbe de saturation décrit cette relation, ajustée sur vos propres semaines de dépenses et de ventes. Elle monte fort, puis s’aplatit, et la position de votre dépense actuelle sur cette courbe, c’est toute la question : dans la montée, le prochain euro travaille encore ; sur le plateau, il finance une couverture que vous avez déjà.

    La courbe a un point de demi-saturation, la dépense à laquelle le canal a donné la moitié de ce qu’il peut, et un plafond. Ces deux chiffres, et la pente au niveau de dépense actuel, sont ce à partir de quoi une allocation budgétaire se calcule. TEA les ajuste avec leur bande de confiance et indique sur combien de niveaux de dépense distincts l’ajustement repose, parce que c’est cela, et non le nombre de lignes, qui rend une courbe fiable.

    Comment lire le résultat, et où il induit le plus souvent en erreur : les courbes de saturation, expliquées.

    • Qu’est-ce qu’une courbe de saturation ?

      La relation entre ce que vous dépensez sur un canal en une semaine et ce qu’il rapporte : elle monte fort au début, puis s’aplatit. La courbe a un point de demi-saturation, où le canal a donné la moitié de ce qu’il peut, et un plafond. La position de votre dépense actuelle sur la courbe vous dit si le prochain euro travaille encore.

    • Hill ou Michaelis-Menten ?

      Michaelis-Menten est la forme la plus simple, concave dès le premier euro. Hill ajoute un S, un démarrage lent avant la montée, qui convient aux canaux ayant besoin d’une présence minimale avant de produire un effet. TEA propose les deux et explique le compromis avant votre choix.

    • De combien de niveaux de dépense ai-je besoin ?

      Des niveaux distincts, pas des lignes. Une courbe ajustée sur deux niveaux de dépense peut renvoyer un point de saturation quatre fois supérieur au vrai, avec un intervalle serré, sans que rien dans les maths ne proteste. TEA compte les niveaux de votre fichier et vous le dit avant l’analyse.

    • Faut-il couper un canal ?

      Non. La courbe se lit dans la variation de la dépense d’une semaine à l’autre, et un canal always-on avec un budget par vagues en porte assez. Un canal qui a dépensé exactement la même somme chaque semaine n’en porte aucune, et vous en êtes averti.

    • Et la TV en GRP ?

      Les GRP fonctionnent comme axe de dépense. Avec un coût par GRP, la courbe est tracée en euros, l’axe sur lequel se tient une discussion budgétaire.

    Arrêtez de financer la partie plate de la courbe.

    Déposez le fichier, lisez les courbes, déplacez l’argent. Gratuit pendant la bêta, sur invitation.

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    Apprendre

    Un rapport dit ce qui s’est passé. Une analyse dit pourquoi.

    L’essentiel de ce qui arrive sur le bureau d’un marketeur, c’est du reporting. Utile, mais c’est un autre métier. Le blog raconte chaque jour un cas où cette différence change la réponse.

    Reporting

    Les ventes ont progressé de 11 % en avril, la TV a tourné six semaines. Ce qui s’est passé, canal par canal, côte à côte.

    Analyse

    4,2 de ces points viennent de la TV, 5,1 du décalage de Pâques. Ce qui l’a causé, et ce que fera le prochain euro.

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